Le Novelliste #04, enfin !

Annoncé depuis une éternité, attendu depuis (beaucoup) trop longtemps, le quatrième numéro du Novelliste sortira pour la mi-octobre (cette fois c’est sûr !). La formule n’a pas changé, la maquette non plus, ni la pagination. On trouvera en revanche plus d’illustrations en couleurs, et il nous a fallu, réalisme économique oblige, augmenter le prix de vente d’un euro. Trois autres numéros (5, 6 et 7) suivront de manière certaine dans les mois à venir, et de manière aussi rapprochée que possible, afin de compléter la publication du nouveau roman à suivre.

  Le Novelliste 04 sera placé sous les auspices des découvertes et des horizons lointains, avec la première livraison (sur quatre) du nouveau roman à suivre, signé John Jacob Astor IV (oui, le milliardaire américain qui périt dans le naufrage du Titanic). Découvertes encore, mais plus littéraires celles-ci, avec la première novella traduite en français […]

Au sommaire de ‘L’Horizon perpétuel 2020’

Il était logique qu’une aventure démarrée sur ce blog y trouve sa conclusion. ‘L’horizon perpétuel’ paraîtra le 7 décembre 2020. Mesdames et messieurs, rien que pour vos yeux, voici le sommaire complet et définitif du premier volume de cette anthologie thématique annuelle publiée par Flatland éditeur.

  102 participantes et participants ont accepté de jouer le jeu toujours risqué et assez ingrat de l’appel à textes. Je les en remercie ici chaleureusement. Ils savent (je l’espère) que j’ai essayé de les traiter avec le maximum de considération et de respect possible. Je souhaite également qu’il y en aura parmi elles et […]

‘L’horizon perpétuel’ est désormais en vue

L’appel à textes ‘L’horizon perpétuel 2020’ est à présent clos. Il y a eu exactement 102 personnes pour y répondre, que je remercie d’avoir joué le jeu. Quelles seront les prochaines étapes ? Avant de les détailler, il est quelques constats qu’il faut souligner.

  Les derniers jours avant la clôture ont occasionné un afflux de manuscrits qui m’impose un important surcroît de lectures avant de donner une réponse définitive aux participants. Même si les trois quarts des textes ont déjà été lus et une ébauche de sommaire esquissée, par principe je préfère répondre à tout le monde en […]

‘L’horizon perpétuel’, une antho militante, pour et par les auteurs et autrices qui y participent

Le magazine Lire vient de mettre en vente un numéro sobrement intitulé « Gagner de l’argent en écrivant » dans lequel il relaie l’appel à textes « L’horizon perpétuel » lancé par Flatland sur le blog L’ours danseur. Cette publication appelle un certain nombre de mises au point, et même de plantages de points sur les « i », étant donné les réactions qu’elle suscite.

    1/ Flatland n’est pour rien dans cette reprise de l’appel à textes dans le magazine Lire. 2/ Flatland dénonce ce numéro de Lire comme une publication mercantile surfant sur la paupérisation des artistes-auteurs pour vendre du papier en leur donnant de faux espoirs. 3/ Flatland n’a jamais prétendu qu’il serait possible de « gagner […]

« Tout sauf la routine et en avant l’azerty… » interview de Bruno Pochesci

Depuis ses débuts pas si lointains, l’homme a beaucoup écrit (ce que d’aucuns n’ont d’ailleurs pas manqué de lui reprocher). Alors que vient de paraître chez Flatland son premier recueil de nouvelles SF, ‘L’espace, le temps et au-delà’, pendant du recueil fantastique ‘L’amour, la mort et le reste’ paru l’année dernière chez Malpertuis, il m’a semblé intéressant de le faire parler. Bruno Pochesci répond en toute liberté à mes questions et parfois même il se livre. Le bonhomme est à l’image de sa prose : débridé, généreux, iconoclaste et terriblement humain. Est-ce vraiment si surprenant ? (L.D.)

  Des nouvelles ? Un recueil tout entier, qui plus est ! C’est le suicide commercial assuré… Qu’est-ce qui te pousse à en écrire autant (une soixantaine à ce jour) alors que dans ce pays seul le roman (de préférence en interminables séries de gros tomes replets) se vend ? Me gardant bien d’évoquer de grands idéaux anarchistes, […]

L’horizon perpétuel, appel à textes

Cet appel à textes concerne une anthologie thématique annuelle intitulée ‘L'horizon perpétuel’ qui paraîtra en décembre 2020 chez Flatland éditeur, dans la collection ‘La fabrique d'horizons’. Il est ouvert du 1er novembre 2019 au 31 mars 2020. Nouvelles inédites uniquement. Merci de prendre connaissance du thème et des conditions ci-dessous. Dans l’attente de vous lire...

EDIT : L'APPEL A TEXTES EST MAINTENU en dépit de la crise liée au coronavirus. Dernier délai pour la remise des textes : mardi 31 mars 2020 à minuit.

  À force de le seconder, elles ont fini par reléguer l’humain au second plan, voire à l’état de souvenir. Hier esclaves, elles dominent à présent le monde, quand elles ne redéfinissent pas la réalité. Ordinateurs quantiques ou bons vieux robots à boulons, cyborgs trop humains ou nouveaux horizons virtuels, les machines intelligentes sont l’avenir […]

Quel roman pour succéder à ‘Hartmann l’anarchiste’ ?

Qui pour succéder en 2019 à ‘Hartmann l’anarchiste’ en tant que roman à suivre dans les colonnes du Novelliste ? Grave dilemme. Après moult réflexions, le factotum en chef de la revue est arrivé à un trio de tête qu’il n’arrive pas à départager : ‘The inheritors’ (1901) de Joseph Conrad (1857-1924) et Ford Madox Ford (1873-1939) ; ‘A honeymoon in space’ (1901) de George Griffith (1857-1906) ; The air trust (1915) de George Allan England (1877-1936).

Tous trois, dans des registres très différents, sont très tentants à traduire et ont la longueur et la structure requises pour être scindés en trois publications successives. Chacun, à sa manière, réprésente un jalon des littératures de l’imaginaire au début du vingtième siècle. The inheritors est sans doute le plus étrange, autant parce qu’il témoigne […]

Un antre numérique pour Le Novelliste

Le numéro #01 du Novelliste sera mis en vente cette semaine, le vendredi 8 décembre, mais d’ores et déjà il est possible de s’en faire une idée en visitant le site sur lequel la revue sera commercialisée (description, photos et extrait en PDF). Les curieux pourront également y prendre connaissance du contenu des deux prochains numéros et des projets associés du Novelliste pour l’année 2018. Une adresse à retenir, en somme.

  C’est ici que l’on entre dans l’antre. L’année 2018 commencera pour le Novelliste par la parution, en février, d’une anthologie thématique intitulée Quand l’amour déraille. Au programme, noires romances et mélos d’enfer signés Georges Eekhoud, May Sinclair, Lucie Delarue-Mardrus, Jules Lermina et Émile Masson. En avril suivra la réédition de L’Arche (1920), le grand […]

Kallocaïne, ce sont ses lecteurs qui en parlent le mieux

Entre les intentions qui conduisent un traducteur à faire des choix (car la traduction est principalement une affaire de choix), et leur réception par le lecteur qui ne les perçoit pas toujours ou ne prend pas la peine de le signaler, il y a un gouffre. Et lorsque par exception ce gouffre est comblé grâce à une lectrice qui prend la peine d’exprimer son ressenti non seulement sur sa lecture mais aussi sur les intentions du traducteur, en le remerciant, le traducteur fier comme un pou s’empresse de relayer la bonne nouvelle sur son blog. Merci Sophie !

  Dans la veine des autres romans dystopiques classiques de la première moitié du XXème siècle, on est dans un monde où l’Etat Mondial a un œil et une oreille partout, jusque dans les chambres. Un monde où on évite de parler quand on se trouve dans un endroit où les micros ne captent pas […]

Kallocaïne redux (2)

La nouvelle traduction française de ‘Kallocaïne’ entre en ce début avril véritablement dans le vingt-et-unième siècle avec la sortie de sa version numérique, désormais disponible sur le site de l’éditeur comme chez les revendeurs habituels. L’occasion de jeter un coup d’œil dans le rétro, avec un extrait de la préface que Margit Abenius donna à l’ouvrage lors de l’édition des œuvres complètes de Karin Boye en 1948, un digest des principales chroniques parues depuis la sortie de la nouvelle traduction, et deux critiques parues en 1948, lors de l’édition de la première traduction. Où l’on constate que ce roman intrigua et suscita l’enthousiasme dès l’origine.

  « Karin Boye a souvent dit de sa poésie qu’elle n’était destinée à plaire qu’à un petit nombre. Kallocaïne, pour sa part, connut un immédiat et large succès public lors de sa sortie en Suède à l’automne 1940. La critique y vit un roman d’idées d’une puissance peu commune, et l’on souhaita même qu’il puisse […]