Au sommaire du prochain Novelliste

À présent que le chemin de fer est dûment constitué, le numéro deux du ‘Novelliste’ est sur les rails – plein comme un œuf, plus encore que le premier. Faute de pouvoir pousser les murs (le nombre de pages reste identique) il a fallu canaliser l’éloquence de l’éditorialiste, réserver les versions longues des bio-bibliographies des artistes et auteurs au site internet, et réduire le corps (des textes de non-fiction uniquement, rien ne bouge pour les nouvelles). Résultat : 100 000 signes de lecture supplémentaires et davantage d’illustrations, pour le même prix.

  Quelques beaux rendez-vous au programme : la longue novella de Lyon Sprague de Camp (plutôt un court roman), Les roues de la fortune, délicieuse friandise pulp aux arômes d’uchronie et d’univers parallèle ; les huit images splendides du port-folio de Fred T. Jane, Soupçons d’avenir, en complément de ses illustrations pour la deuxième livraison de Hartmann […]

Extension du domaine des critiques de bistrot du commerce

Une page entière de la prestigieuse revue ‘Bifrost’, référence de la SF hexagonale. Fichtre ! ‘Le Novelliste’, pour la sortie de son premier numéro, a de quoi s’estimer gâté… Calmons-nous, car le chroniqueur – Gilles Dumay himself – n’a pas aimé et le fait savoir à sa manière habituelle, par une entreprise de démolition en règle. C’est parfaitement son droit. Ce qui pose question, c’est la façon de faire et ce que véhicule le reproche principal assené par le péremptoire critique : ‘Le Novelliste’ serait – selon lui – une revue vieillotte, et même une revue pour vieux, fans d’illustrés poussiéreux oubliés au grenier. C’est donc une tare ? Apparemment, c’en serait une à ses yeux. Et c’est bien là qu’est l’os.

  Certes, il n’est jamais plaisant de découvrir une critique négative, mais là n’est pas le problème. L’objet de ce billet n’est pas, pour un rédacteur en chef meurtri dans son amour-propre, de venir se plaindre d’avoir été mal compris, ou mal jugé. Gilles Dumay n’a pas aimé ce qu’il a lu ni ce qu’il […]

Les trois vies de l’ours

Il y a l’ours batailleur, toujours prêt à se lancer dans de nouveaux assauts contre les moulins à vent, et l’ours travailleur, obnubilé par la pitance à ramener aux oursons, qui râle et peste souvent contre les quichottesques instincts de son alter ego. Quant à l’ours rimailleur, rêveur et effacé, que les deux autres ignorent superbement, il attend son heure, souhaitant sans trop se faire d’illusions qu’elle arrive un jour.

  Naïf et schématique aperçu de la situation ? Sans doute. Mais qui résume bien le chantier permanent d’une vie, en ce début d’année où l’on est censé faire le tri et prendre des décisions. Il ne vous en parlerait pas, l’ours, si lesdites décisions ne devaient avoir dans les temps à venir une influence sur […]

Le Novelliste #01 : compte à rebours enclenché

L’équipe est affairée. On peaufine les derniers détails, retouche les ultimes pétouilles, rectifie les coquilles retorses, corrige les erreurs sournoises, remanie le chemin de fer, complète l’ours… Le premier numéro du ‘Novelliste’ sortira bien comme prévu en novembre. Quant à vous annoncer une date précise…

  Il se pourrait (nous faisons tout pour cela) que quelques exemplaires soient disponibles aux Rencontres de l’Imaginaire à Sèvres le 26 novembre. Mais comme il est hors de question de sacrifier la qualité du produit final uniquement pour respecter une date symbolique, aucune garantie ne peut être donnée. S’il faut attendre début décembre pour […]

Le point sur la sortie du premier numéro du Novelliste

L’ours danseur serait-il entré en hibernation précoce ? Ceux que la question intéresse se la posent peut-être en ne voyant plus les pages de ce blog régulièrement alimentées. La réponse est non. L’ours n’hiberne pas et n’est pas près de le faire cette année. Il bosse, et quasiment tout ce que son gagne-pain lui laisse de temps libre passe à la concrétisation de cette utopie un peu folle : la création d’une nouvelle revue. Le premier numéro du Novelliste, encore en chantier, n’a cependant jamais été aussi près de voir le jour. Revue de détail ci-dessous.

  Périodicité ? C’est décidé, Le Novelliste sera semestriel et paraîtra chaque année aux jolis mois de mai et novembre. La parution d’un roman à suivre imposait en effet une périodicité suffisamment rapprochée pour que les lecteurs ne désespèrent pas d’en connaître un jour la fin. D’autre part, une parution plus rapprochée était inenvisageable (deux numéros […]