Pensez à l’ours polaire, c’est sa journée, demain vous pourrez l’oublier

27 février, journée internationale de l’ours polaire. Le pseudo ursidé qui gère tant bien que mal ce blog n’a pas le temps nécessaire à consacrer à cette info pour l’heure, mais une amie compatissante, en lui envoyant ce fort bel ours danseur inuit (merci, Nathalie Duport Serval), lui donne tout de même l’occasion d’attirer votre attention sur le sujet avec un petit lien à suivre ci-dessous. Pensez-y, ce soir, en rajoutant un glaçon dans votre apéro…

  Un peu d’info (vite lue, rassurez-vous) sur le sujet.   Illustration : Ours danseur inuit.

Paul Bérato, portrait de l’artiste en écrivain populaire et homme généreux

Le tri de vieilles archives permet d’exhumer de précieux souvenirs. Celui de Paul Bérato, qui fut l’un des plus prolifiques et talentueux auteurs de littérature populaire de ce pays, occupe une place particulière dans ma mémoire.

  J’ai dû rendre visite deux ou trois fois à Paul Bérato (1915-1989), dans sa grande maison de Castelmoron-sur-Lot entourée d’un parc à l’abandon, alors qu’apprenti charpentier fraîchement arrivé dans la région j’entrais en contact par le biais de Michel Jeury avec les auteurs de SF du coin. Après une prise de contact épistolaire, je […]

Kallocaïne redux

19 janvier 2017. Un an après sa sortie, la nouvelle traduction française du chef d’œuvre intemporel de Karin Boye (paru en 1940, au plus fort d’une des périodes les plus noires de l’histoire), revient en force dans les librairies avec son quatrième tirage. L’occasion d’un bilan ? Pourquoi pas. Et aussi de quelques remerciements. Avec en prime la traduction d’extraits d’une importante lettre de Karin Boye rédigée peu avant la sortie de son roman.

  Le pari de retraduire et rééditer en poche, à un prix abordable pour tout un chacun, un chef d’œuvre suédois mal connu de la dystopie n’avait a priori rien d’un rendez-vous assuré avec le succès. Le courageux éditeur (André-François Ruaud, boss des Moutons électriques) et votre humble serviteur (traducteur transi d’admiration pour l’œuvre de […]

En mémoire de Yal

À l’ouverture de ce blog, une grosse pensée pour Yal Ayerdhal.

  Alors que je réfléchissais à revenir m’agiter un peu au pays merveilleux de l’Imaginaire sous un nom d’emprunt, je l’avais contacté pour lui demander comment il avait fait lui-même pour choisir son pseudo. Nous ne nous connaissions pourtant qu’à peine, voisins de réseau et de syndicat, contacts occasionnels à travers le prisme déformant de […]

Leo Dhayer ? C’est qui, ce gonze ?

Qu’est-ce qu’une notice bio, sinon un exercice exhibitionniste ? Et les tentatives de contournement n’y changent rien : la drôlerie forcée devient vite pitoyable, la concision énigmatique vous semblera hautaine, et la prolixité facétieuse insupportable. En désespoir de cause et puisque la chose semble indispensable, tentons l’approche la plus factuelle.

Je suis né, animal humain de sexe masculin, au début des années soixante du vingtième siècle. Fasciné par l’écrit et le monde du livre dès l’instant où un poche de Guy des Cars m’est passé entre les mains (on ne choisit pas ses entrées dans la vie), j’ai exercé divers métiers (charpentier, photocompositeur,  graphiste-rédacteur), avant […]